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Mahamadou Diarra « Djilla » prolonge avec le FC Fulham

L’international malien de Fulham, Mahamadou Diarra,  a prolongé son contrat avec Fulham (Premier League). Arrivé lors du Mercato d'hiver, Mahamadou Diarra, le milieu de terrain défensif, a prolongé son contrat jusqu'en juin 2013.

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Tirage au sort des 8èmes bis de la Coupe CAF : Avec trois représentants, le Mali offre le plus gros contingent.

Bien qu’éliminés de la Ligue des Champions, le Stade Malien et le Djoliba AC rejoignent le Club Olympique de Bamako pour continuer l’aventure africaine en Coupe de la Confédération Africaine. Présent en force de ses trois représentants, le football malien n'aura pas la tâche facile à l’issue du tirage au sort des 8èmes bis, effectué ce après-midi. Des duels âpres attendent les représentants maliens au travers cette phase de cadrage,…

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(vidéo) Départ de Alain Giresse : Moussa KONATE, 1er vice président de la FMF s’explique…

Trois points de discorde ont opposé la fédération malienne de Football et le sélectionneur Alain Giresse. Dans le nouveau contrat proposé à Giresse, la FMF mentionnait qu'il fallait changer le staff médical amené par Alain Giresse, réaménager les frais de téléphone et soumettre à approbation les joueurs proposés. Propositions qu'Alain Giresse a refusé. Interview de  Moussa KONATE, 1er vice président de la FMF xqs7ey

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Nomination : Amadou Pathé Diallo, le nouveau sélectionneur national des Aigles du Mali

Amadou Pathé Diallo « Vieux » a été nommé cet après midi nouveau sélectionneur national des Aigles du Mali des Aigles du Mali. Il remplace le désormais ex-sélectionneur, le français Alain Giresse. L’annonce a été faite par la Fédération malienne de football (FMF) lors d’une conférence de presse, samedi à Bamako. Cette nomination fait suite aux faites que l’instance dirigeante du football malien n’est parvenir à faire revenir le technicien français sur sa…

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EXCLU365 - MALI / A.GIRESSE : "JE NE POUVAIS PAS ACCEPTER"

Le contrat d'Alain Giresse au poste de sélectionneur du Mali ne sera pas renouvelé. A moins d'un mois du début des éliminatoires du Mondial 2014, les Aigles se retrouvent sans sélectionneur. Pour Footafrica365.fr, le technicien français s'explique. Joint au téléphone par Footafrica365.fr, l'ancien international tricolore, visiblement très amer, s’est expliqué en fin d'après-midi. Les discussions ont achoppé notamment sur la composition du staff médical et technique, ainsi que sur l’étendue…

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Djibril Dramé, Entraîneur du Stade Malien de Bamako: «Une évaluation en profondeur s’impose pour faire avancer notre football…»  Email
Vendredi, 16 Avril 2010 12:35
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Djibril drame (Par Entretien réalisé par De Gildas Correspondant du Républicain à Abidjan 16/04/2010)

Dans l’interview qui suit, l’entraîneur du Stade malien de Bamako, M. Djibril Dramé, fait sans détour, une peinture exacte de la situation de son Club, ainsi que des propositions pour faire sortir le football malien du marasme. Lisez !

Le Républicain : Depuis deux ans vous êtes entraîneur du Stade malien de Bamako. Vous avez, certes, gagné une coupe d’Afrique de Club. Mais depuis le démarrage de la Coupe CAF, édition 2010, Qu’est-ce qui ne va pas au Stade malien ?

Djibril Dramé : Il y a deux ans, quand j’arrivais, dans ce Club, la situation était extrêmement difficile au point que tout le monde était dans un désespoir total. Et quand nous devions participer à la campagne de la Coupe CAF, les dirigeants m’avaient demandé si toutefois, on pouvait signer forfait. J’ai dit non, en football il faut rester optimiste.

L’homme doit croire en Dieu, en ses capacités et à ce qu’il désire être. Avec les jeunes joueurs et les supporters stadistes, nous avons conjugué nos efforts, nous avons pu obtenir la qualification pour la phase de poule que le Mali cherchait depuis longtemps. L’appétit venant en mangeant, nous avons été premiers de notre poule. On a été jusqu’en finale, et nous avons remporté le tout premier Trophée pour le peuple malien.

L’aventure a été très éprouvante pour les jeunes qui étaient déterminés et consciencieux de l’enjeu. Je vous l’avoue, pendant cette campagne, du début jusqu’à la fin, pendant 16 matchs, les enfants n’ont pas reçu 5 F. Cfa. Néanmoins, on était motivé, on avait un objectif, c’était de rapporter le tout premier trophée pour le peuple Malien.

Et Dieu merci, nous avons pu avoir ce trophée et au finish, le Président Samaké a récompensé tout le monde. Je dirai même que certains joueurs on été doublement récompensés, parce qu’ils ont eu des contrats à l’extérieur. Nous avons enregistré 13 départs.

 

Transférer 13 joueurs en même temps, pendant qu’on est engagé en compétitions africaines, ne constitue-t-il pas un risque pour le Stade malien ?

C’est trop, il faut avoir le courage de le dire. Vous savez que le football est devenu aujourd’hui une véritable entreprise. Certes, les jeunes viennent pour monnayer leur talent, mais certains vivent même de cette activité. Je crois que le Stade a donné cette opportunité à beaucoup de jeunes maliens qui, aujourd’hui, vont vivre du football et vont faire vivre leur famille à travers leur métier. Je pense que c’est la plus grande satisfaction morale.

Pour revenir à votre question, incontestablement, ces départs constituent un grand risque pour l’équipe. Départ dont on continue de gérer les conséquences aujourd’hui. Quand une équipe perd deux ou trois éléments clés, ça pose d’énormes problèmes, à fortiori 13 joueurs. Nous sommes en train de reconstituer une nouvelle équipe. Et je dis à qui veut l’entendre qu’il faut du temps pour revenir à notre niveau de l’année dernière. Il faut être patient et se donner le temps et les moyens pour ça. Malheureusement, au Mali, les gens veulent un résultat immédiat. Ils voient déjà l’image du stade de l’année dernière, alors que ce ne sont pas les mêmes éléments. Ceux qui sont là maintenant sont des jeunes que nous avons recrutés çà et là, que nous avons puisés dans les catégories inférieures du Club.

 

La rumeur court à Bamako, faisant état de la dégradation du climat entre vous et les dirigeants du Stade malien. Qu’en est-il exactement ?

Effectivement, les gens le disent, mais en réalité, je dis à qui veut l’entendre qu’il n’y a pas assez de problème entre mes dirigeants et moi. C’est vrai, l’année dernière, quand Djibril venait au Stade, du 09 Février jusqu’au 18 Juillet, il n’avait pas encore signé son contrat. Mais, il a tout le temps travaillé sans relâche. L’aspect le plus important pour moi et pour qui connaît la culture malienne, c’est l’engagement. C'est-à-dire que quand on s’engage, même si c’est de façon verbale, on se bat pour atteindre l’objectif fixé. Moi, je suis dans cette logique. Mais, ce qui a fait couler beaucoup d’encre, c’est que les uns et les autres pensent que je suis en train de chercher d’autres opportunités. Et que je ne veux pas travailler avec le Stade. Je dis haut et fort que je suis avec le Stade et je continue de travailler pour faire revenir le Club au plus haut niveau. Depuis que j’ai signé mon contrat avec ce Club, je n’ai pas exigé de cachet particulier. J’ai dit aux dirigeants de me donner ce qu’ils peuvent. Cependant, je n’ai pas toujours bénéficié de certains avantages que mes prédécesseurs ont eu la chance d’avoir. Malgré cela, j’ai décidé de faire des sacrifices par rapport aux objectifs que je me suis fixé au Club. C’est un devoir moral pour moi de faire ce métier, sinon, je suis agent de l’Etat, de la catégorie A. Je travaille au ministère des sports. Puisque j’ai suivi des formations pour ça, je dois aider la jeunesse de mon pays.

Jusqu’à quand comptez-vous rester au Stade malien de Bamako ?

Bon, j’ai signé un contrat d’une saison et je pense que si on doit continuer à travailler, cette année, l’objectif fixé reste le championnat national, la coupe du Mali et la qualification pour la phase de poule. Par rapport à la coupe CAF, je crois qu’on va s’atteler déjà à faire bonne figure. Je dis encore une fois que ce ne sera pas du tout facile, mais il faut s’accrocher. A cœur vaillant, rien d’impossible. Les difficultés existent mais elles ne sont jamais insurmontables.

 

Parlons de la campagne des Aigles Juniors en Rwanda 2009. Est-ce une parenthèse que vous n’êtes pas prêt d’oublier ?

C’est une longue histoire, si on doit s’appesantir là dessus, on passera toute la journée. Ce qu’on peut retenir globalement, c’est que ça été un échec qui méritait une réflexion pour pouvoir prendre des dispositions pour la vie future. Mais, je vais vous dire que l’échec n’est pas lié seulement à l’aspect technique. C’est vrai que nous avons notre responsabilité là dans, aussi vous le savez autant que moi, que la performance est aléatoire. Le football actuel ne peut pas aller sans la motivation. Pratiquement tout est lié. Un joueur qui n’est pas bon moralement ne pourra jamais s’exprimer comme il le faut. Je pense que l’équipe a été déstabilisée au moment de notre départ pour le Rwanda. En partant, beaucoup de choses ont manqué à l’équipe.

 

Imaginez, depuis la qualification de l’équipe contre le Bénin jusqu’à la date d’aujourd’hui, c’est Djibril Dramé qui parle, on n’a pas reçu notre prime de sélection ni notre frais de voyage qui faisait 30 000 FCFA. On devait passer par Bujumbura, pour un stage bloqué de 10 jours, avant de regagner le Rwanda. Là aussi, on nous avait laissé partir tout en promettant de nous envoyer des équipements, ça n’a pas été le cas. Nous étions obligés de courir à gauche et à droite pour pouvoir travailler. Ça été très dur pour toute l’équipe.

 

Ce qui a fait que les joueurs étaient démoralisés avant l’échéance. Peut être c’est sciemment fait, peut être c’est fait de façon involontaire, je ne le sais pas. Je dis que ça été une expérience pour tous, mais une grande expérience pour moi. Parce qu’elle m’a permis de comprendre beaucoup de choses. Raison pour laquelle, avec le Stade, je ne suis pas allé avec le dos de la cuillère. J’ai demandé les moyens pour me battre, j’ai eu quelques moyens et tout le monde a vu le résultat. J’ai réalisé au Mali, ce que 50 ans durant, aucun autre entraîneur de Club n’avait pu réaliser avant moi.

 

Dans les milieux du football malien, Djibril Dramé est craint, on le dit même fougueux et qu’il a la grande «gueule». Que répondez-vous ?

Les gens le disent, chacun a son caractère. Moi, j’ai mes principes, j’ai ma conviction et ma philosophie du football. On ne peut pas me dire de diriger une équipe et permettre que certaines personnes viennent interférer dans mon travail. Je ne l’accepte pas. On peut me soutenir, en me proposant des idées, car l’homme ne peut pas tout connaître. Mais, de là à vouloir prendre ma place, ou à saborder ce que je fais, là je sors mes griffes. D’autre part, il y a trop de problèmes dans le football malien et ceux qui dénoncent les insuffisances sont les mal aimés.

 

Tenez, lors de ce voyage sur Abidjan, nous avons terminé le match depuis le samedi, 20 mars 2010, malgré la fréquence des vols entre Bamako et Abidjan, nous sommes inutilement restés deux jours à ne rien faire. Nous aurions pu mettre ces jours à profit pour commencer déjà à préparer le match retour. Je dis, une fois de plus, qu’il y a beaucoup d’obstacles dans le football malien. Ceux qui prennent la liberté de dénoncer ces choses là ne sont pas les bienvenus. Les hommes véridiques qui ont du caractère sont mal aimés au Mali.

 

Depuis le retour de la CAN, les Aigles n’ont pas d’entraîneur, suite à la démission du Nigérian Stephen Keshi. Les éliminatoires de la CAN 2012 commencent bientôt. La Fédération reste toujours silencieuse. Savez-vous quelque chose sur le profil du nouvel entraîneur des Aigles ?

Le Président de la Femafoot, lors d’une de nos causeries, a dit que la Fédération est sur des pistes. Selon lui, douze (12) CV sont déjà en cours d’examen. Il a promis un nouvel entraîneur pour très bientôt. Pour beaucoup de sportifs Maliens, notre pays a besoin d’entraîneur de haut niveau. Moi, je trouve que ça c’est une aberration, car pour moi, ça n’existe pas, un entraîneur de haut niveau. Je trouve que personne ne peut quantifier le haut niveau. Quand on me parle d’entraîneur expérimenté, je peux comprendre. Même à la FIFA, on classe les entraîneurs par licence A, B, C, etc.

A votre avis, quel est le profil type de l’entraîneur dont les Aigles du Mali ont besoin aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le Mali besoin d’un entraîneur qui possède les trois styles, c'est-à-dire autoritaire, dictateur, démocrate (coopératif) et un entraîneur qui accepte le laisser aller. Aujourd’hui, le monde a beaucoup évolué, le châtiment corporel a disparu dans les écoles. L’enseignant et l’apprenant doivent désormais travailler en symbiose. C’est à l’enseignant de chercher à savoir les insuffisances de l’apprenant pour améliorer sa situation. Quand on va réussir à avoir un entraîneur qui maîtrise l’environnement africain, qui réagira compte tenu de nos civilisations et nos réalités, les Aigles pourront prendre leur place dans le concert des Nations. Le cas malien est différent de beaucoup d’autres pays. Il faut connaître ce pays, la mentalité des Maliens pour imposer son style de travail.

Entretien réalisé par De Gildas Correspondant du Républicain à Abidjan

 

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